abète - Cardiovasculaire

9 Juillet 2014

Sanofi Diabète soutient le Machu Picchu Challenge

- 11 diabétiques de type 1 prêts à réaliser l’exploit d’atteindre le mythique Machu Picchu par un parcours culminant à 4.600 mètres -

 

Sanofi Diabète soutient le Machu Picchu Challenge
- 11 diabétiques de type 1 prêts à réaliser l’exploit d’atteindre le mythique Machu Picchu par un parcours culminant à 4.600 mètres -

Paris, France, le 9 juillet 2014 – Dans le monde, une personne apprend qu’elle est atteinte de diabète de type 1 (DT1) toutes les 10 minutes*. Les chiffres de 2013 suggèrent que l’incidence du DT1 augmente de 3% par an, avec environ 79.000 nouveaux cas chaque année. Un fléau à l’échelle mondiale qui concerne de plus en plus de personnes…

Sensibiliser au diabète de type 1, informer, donner de l’espoir aux diabétiques, favoriser une meilleure maîtrise et gestion globale du diabète, repousser ses limites, réaliser ses rêves… tels sont les objectifs du Machu Picchu Challenge, encouragés par son partenaire Sanofi Diabète.

Le Machu Picchu Challenge : un défi exceptionnel

Suite au succès de l’ascension du Kilimanjaro l’an dernier, Delphine Arduini, fondatrice de l’association World Diabetes Tour**, a souhaité créer un nouveau challenge : 5 jours de trek dans les Andes pour atteindre le mythique Machu Picchu, situé à 2.430 mètres d’altitude. Une équipe, composée de 13 participants (dont 11 diabétiques de type 1) et de médecins accompagnants, se lance dans l’aventure, du 20 au 24 Juillet, pour relever cet incroyable défi.

Se dépasser pour prouver que rien n’est impossible : 11 diabétiques à l’assaut du majestueux site

Agés de 19 à 47 ans, les participants vont s’atteler au chemin des Incas – 8h de marche en moyenne par jour – vers le Machu Picchu, une des merveilles du monde. L’équipe internationale empruntera l’itinéraire de Salkantay, du nom du col principal à passer sur le parcours culminant à 4.600 mètres et traverseront au cours de leur périple la jungle subtropicale péruvienne entre Cusco et le Machu Picchu. Représentant la France, la Chine, l’Inde, la Jordanie, le Brésil, le Pérou, le Canada, l’Espagne, et les Etats-Unis, les randonneurs proviennent d’horizons très différents et ont des expériences diverses. Ils sont unis dans un but commun : donner un exemple positif et motiver la communauté du DT1 dans le monde, tout en montrant que le diabète n’empêche personne de réaliser des exploits sportifs et concrétiser ses rêves.

Un quotidien mis à rude épreuve

Vivre avec le DT1 est très compliqué. Des taux de glycémie mal maîtrisés risquent d’entraîner des hypoglycémies (faible taux de glucose dans le sang) ou des hyperglycémies (fort taux de glucose), qui peuvent générer essoufflements, nausées, chutes de tension ou encore évanouissements.

Pour gérer leur glycémie, les personnes atteintes de DT1 doivent recevoir de multiples injections d’insuline, ou même, une infusion continue d’insuline administrée quotidiennement par une pompe.

Dans les conditions extrêmes du trek au Machu Picchu, cette gestion de la glycémie doit être d’une rigueur absolue et sera une des clés du succès. D’autant plus, qu’au cours du périple, le diabétique s’expose non seulement aux risques liés à sa maladie, mais aussi aux conditions très dures d’un road trip de cette ampleur, à savoir le mal des montagnes, le froid, le manque d’oxygène ou encore la déshydratation.

« A travers ce trek, Sanofi Diabète et son partenaire World Diabetes Tour souhaitent apporter un message d’espoir aux personnes atteintes de diabète de type 1. Malgré les conditions extrêmes, et c’était déjà le cas l’an dernier lors de l’expédition au Kilimanjaro, il est possible d’accomplir de véritables exploits avec un diabète bien contrôlé. Les solutions et outils développés par Sanofi Diabète vont dans ce sens et animent mes équipes pour améliorer le quotidien des diabétiques de type 1 », déclare Claire Viguier-Petit, Directeur des Opérations Diabète, Sanofi France.

Trois questions à…

… Delphine ARDUINI, organisatrice du Machu Picchu Challenge et fondatrice de World Diabetes Tour

1/ Pour quelles raisons avez-vous voulu organiser, après le Kilimanjaro en 2013, le Machu Picchu Challenge cette année ?

« L’objectif prioritaire de ces défis sportifs reste la sensibilisation du grand public au diabète de type 1, souvent méconnu. Les gens ont déjà tous entendu parler du « diabète », mais peu font la distinction entre type 1 et 2. C’est l’occasion de leur expliquer notre maladie et leur montrer qu’avec une bonne gestion de sa glycémie on peut réaliser de véritables exploits. C’est aussi une aventure humaine exceptionnelle, forte en émotion, montrant un bel exemple de solidarité et dépassement de soi ».

2/ Pourquoi ce choix du Machu Picchu ? Au-delà du sommet à gravir, y a-t-il une raison spécifique ?

« Essentiellement pour deux raisons. La première est que le Machu Picchu est plus accessible que le Kilimanjaro et me permettait d’ouvrir l’expédition à des sportifs diabétiques moins aguerris. La deuxième est plus personnelle. Lors de mon tour du monde en 2009, je suis passée par le Machu Picchu et j’avais été émerveillée. Je me suis toujours promis d’y revenir, mais à pied cette fois ! »

3/ Quelles sont vos attentes par rapport à ce défi exceptionnel ? Quels résultats espérez-vous ?

« Que les 13 participants arrivent au bout bien entendu. Mais au-delà de l’objectif commun que nous nous sommes fixés, c’est un extraordinaire moment d’échange et de partage. Une aventure unique à vivre avec un esprit d’équipe hors du commun. Je souhaite que les participants tissent des liens forts entre eux et qu’ils communiquent leur enthousiasme et leur bonne énergie aux diabétiques qui sont dans le creux de la vague. Nous devons diffuser un message positif montrant que le diabète de type 1 n’est pas un handicap pour atteindre ses buts ».