mmuniqué de Presse

9 Octobre 2018

Kevzara® (sarilumab), une nouvelle alternative thérapeutique pour les patients adultes atteints de Polyarthrite Rhumatoïde (PR) active modérée à sévère, est désormais disponible en France

 

Kevzara® (sarilumab), une nouvelle alternative thérapeutique pour les patients adultes atteints de Polyarthrite Rhumatoïde (PR) active modérée à sévère, est désormais disponible en France

Paris (France) – 9 octobre 2018 – Sanofi Genzyme met à la disposition des professionnels de santé et des patients, Kevzara®, le premier anticorps monoclonal anti-IL6R humain en injection sous-cutanée qui s’administre toutes les 2 semaines(1). Le sarilumab réduit l’inflammation et d’autres symptômes associés à la PR en empêchant l’interleukine-6 de se fixer à ses récepteurs.

Kevzara® est indiqué en association au méthotrexate chez les patients adultes atteints de PR active modérée à sévère ayant eu une réponse inadéquate ou intolérants à un ou plusieurs traitements de fond (DMARDs – Disease-Modifying Antirheumatic Drugs). Il peut être également utilisé en monothérapie en cas d’intolérance au méthotrexate ou lorsque le méthotrexate est inadapté(1).

La PR est le plus fréquent des rhumatismes inflammatoires chroniques. En France, près de 300 000 personnes en sont atteintes(2). Cette maladie grave et invalidante entrave les gestes du quotidien des patients : 20 % d’entre eux présentent une incapacité fonctionnelle(3). Lorsque la maladie devient sévère et qu’elle n’est pas contrôlée, la PR entraîne des destructions ostéo-articulaires conduisant à la déformation irréversible des articulations.

Actuellement, la prise en charge de ces patients a pour objectif prioritaire d’atteindre, de façon durable, la rémission ou la faible activité de la maladie(4).

« Aujourd’hui beaucoup trop de patients vivent un échec thérapeutique après avoir testé de nombreux traitements. Il était important de les aider et de leur proposer un nouveau biomédicament susceptible de prendre le relais. » déclare Dr Christian Deleuze, General Manager Sanofi Genzyme. « Avec l’arrivée de Kevzara®, nous voulons que ces malades atteints de Polyarthrite Rhumatoïde vivent mieux, aujourd’hui c’est un espoir supplémentaire pour toutes les personnes qui étaient en attente de nouvelles solutions. »

Kevzara® a été approuvé par la Commission Européenne le 23 juin 2017. Son efficacité et sa tolérance ont été démontrées à travers un plan de développement clinique robuste comprenant 7 essais multicentriques chez 2 887 patients.

Aujourd’hui plus de 5 000 patients sont traités par Kevzara® dans 15 pays à travers le monde.

Kevzara® se présente sous 2 dosages (150 mg et 200 mg) et 2 formes pharmaceutiques : une seringue préremplie unidose et un stylo auto injecteur prérempli unidose. Le stylo auto-injecteur ergonomique a été conçu pour s’adapter au mieux aux patients atteints de PR.

La dose recommandée de Kevzara® est de 200 mg toutes les deux semaines, administrée en injection sous cutanée. Cette dose peut être diminuée à 150 mg toutes les deux semaines en cas de neutropénie, de thrombopénie ou d’élévation des enzymes hépatiques(1).

Kevzara® est inscrit sur la liste des spécialités pharmaceutiques agréées à l’usage des collectivités. Il est commercialisé en boite de 2 seringues préremplies ou stylos préremplis au prix public TTC de 849,01 €. Son taux de remboursement est de 65 %.

Dans une démarche proactive, afin de surveiller le bon usage dans les conditions réelles d’utilisation et de prévenir ou minimiser les risques, Kevzara® fait l’objet d’un plan de gestion des risques. Une carte de surveillance est à remettre au patient. Des outils de bon usage sont également mis à disposition tels qu’un guide patient, un guide d’administration et un calendrier de prise.

Références :
(1) Kevzara® – Résumé des caractéristiques du produit, avril 2017
(2) Pillon F, Michiels Y. Épidémiologie et physiopathologie de la PR. Actualités pharmaceutiques – Supplément formation au n° 531. Actualités pharmaceutiques. 2013
(3) Morel et al. La Lettre du Rhumatologue. 2004;n° 306:19-26
(4) Smolen et al. Ann Rheum Dis. 2017;76:960-977